Plus d'un siècle de luttes
Notre parti
Depuis 1920, le PCF se bat aux côtés du monde du travail pour l'émancipation, la paix et la justice sociale.
De 1920 à aujourd'hui
Notre histoire
Du Congrès de Tours à aujourd'hui, un parcours façonné par les combats du mouvement ouvrier et les grandes conquêtes démocratiques.
- Décembre 1920
Le congrès de Tours
Au congrès de la SFIO réuni à Tours en décembre 1920, une large majorité des délégué·es vote l'adhésion à l'Internationale communiste fondée par Lénine. Naît alors la Section française de l'Internationale communiste (SFIC), bientôt appelée Parti communiste français. Cette scission historique se revendique de l'héritage des révolutions de 1789, 1830, 1848 et de la Commune de Paris de 1871, et fait le choix d'un parti de classe, organisé, tourné vers la transformation révolutionnaire de la société.
- Années 1920
Un parti d'un genre nouveau
Dès ses premières années, le jeune Parti communiste organise les ouvriers et ouvrières contre l'exploitation patronale, dans les usines comme dans les quartiers populaires. Il mène la première grande campagne anticolonialiste de l'histoire de France en soutenant la lutte des Rifains contre la guerre coloniale du Maroc. Il ose présenter et faire élire des femmes aux élections municipales, alors même qu'elles n'ont pas encore le droit de vote. Une répression brutale s'abat sur ses dirigeant·es, emprisonné·es à plusieurs reprises.
- 1934 à 1936
Le Front populaire
Face à la montée du fascisme en Europe et aux ligues d'extrême droite en France, Maurice Thorez, secrétaire général du PCF, lance un appel au grand rassemblement antifasciste. La stratégie du Front populaire aboutit à la victoire électorale de mai 1936 : 70 député·es communistes élu·es, un gouvernement Léon Blum, et une vague de grèves avec occupation d'usines qui arrache des conquêtes sociales majeures (congés payés, semaine de 40 heures, conventions collectives). Le Parti dépasse les 300 000 adhérent·es et L'Humanité devient un journal de référence pour le monde du travail.
- 1939 à 1944
Le parti des fusillés
Interdit dès septembre 1939 après le pacte germano-soviétique, le PCF entre dans la clandestinité puis dans la Résistance. Résistance armée avec les Francs-tireurs et partisans (FTP) du colonel Fabien et de Missak Manouchian, résistance politique partout en France. Plus de 75 000 communistes seront fusillé·es, déporté·es ou tué·es au combat. Le Parti contribue de manière décisive à la création du Conseil national de la Résistance présidé par Jean Moulin, et à l'élaboration de son programme « Les Jours heureux » qui dessine la France de l'après-guerre.
- 1944 à 1947
Premier parti de France
À la Libération, le PCF est le premier parti du pays : plus de 800 000 adhérent·es, 25 à 28 % des voix aux élections législatives. Ses ministres bâtissent en quelques années les piliers du modèle social français : la Sécurité sociale (Ambroise Croizat), le statut général de la fonction publique (Maurice Thorez), les nationalisations de l'énergie et la création d'EDF-GDF (Marcel Paul), le droit de vote des femmes, les comités d'entreprise, le statut du fermage. Une période où la France conjugue reconstruction et progrès social.
- 1947 à 1968
Bataille pour la paix et les libertés
Évincé du gouvernement avec le début de la guerre froide en 1947, le PCF mène l'appel de Stockholm contre l'arme atomique, qui rassemble plus de 14 millions de signatures en France. Il porte la bataille du livre, du cinéma et de la culture populaire, et combat sans relâche les guerres coloniales (Madagascar, Indochine, Algérie). En 1958, il est le seul grand parti à s'opposer à la prise de pouvoir gaulliste et à appeler à voter NON au référendum constitutionnel.
- 1972 à 1981
Le Programme commun
Le PCF propose en 1971 son projet « Changer de cap » et signe en 1972 le Programme commun de la gauche avec le Parti socialiste et les radicaux de gauche. Cette dynamique entraîne des centaines de milliers d'adhésions et la conquête de très nombreuses municipalités lors des élections de 1977. En 1981, à la suite de la victoire de François Mitterrand, quatre ministres communistes entrent au gouvernement et participent aux grandes lois de décentralisation, à la cinquième semaine de congés payés et à la retraite à 60 ans.
- 1992 à 2005
Contre l'Europe du capital
Les communistes arrachent en 1992 l'organisation du référendum sur le traité de Maastricht et appellent à voter NON. En 2005, ils sont en première ligne du débat citoyen sur le traité constitutionnel européen : la victoire éclatante du NON, à près de 55 %, doit beaucoup à l'engagement militant du PCF, de L'Humanité et des collectifs unitaires. C'est l'affirmation d'un combat continu contre une construction européenne au service des marchés et de la finance.
- Aujourd'hui
La question communiste reste brûlante
Face à un capitalisme qui creuse les inégalités, dérègle le climat et menace la paix, le projet communiste n'a jamais été aussi nécessaire. Le PCF agit pour les services publics, la transition écologique solidaire, l'égalité femmes-hommes, la paix entre les peuples et une démocratie réelle dans les entreprises comme dans la cité. Présent dans tous les territoires, y compris ici, dans le Cambrésis, il est une force collective au service de l'émancipation humaine.
Ce qui nous rassemble
Nos valeurs
5 valeurs fondamentales qui guident notre engagement, dans le Cambrésis comme partout en France.
Justice sociale
Partager les richesses, garantir des droits réels pour vivre dignement de son travail.
Égalité réelle
Femmes-hommes, territoires, origines : aucune inégalité n'est une fatalité.
Démocratie active
Faire vivre l'éducation populaire et redonner aux citoyen·ne·s le pouvoir d'agir, de débattre et de décider.
Paix et antifascisme
Combattre toutes les formes de racisme et d'extrême droite, défendre la démocratie.
Internationalisme
La paix entre les peuples, la solidarité avec les travailleur·euse·s du monde entier.
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